Archive | février, 2013

autoportrait d’un drole d’oiseau en vieux fou en pleine crise d’égocentrisme assumée

25 Fév

003martien égaré dans ce monde de pacotille,je me livre à ma posterité

coucou,le drole d’oiseau vas sortir et vous en faire voir de toutes les couleurs de l’arc en ciel….

drole d’oiseau forever

24 Fév

que dire ce soir ,si c n’est qu’un drole de sentiment pareil à une brume délétere me taraude la tete…..je ne peux meme pas mettre un nom la dessus..

c’est juste un peu confus dans ma tete,et mes fantomes perso,se marrent en douce…

c’est juste l’attente et le manque ,ou des routes défoncées qui menent vers nulle part ailleurs que la ou je voulais toujours etre…

drole de piaf aussi fort que fragile ,toujours tes ailes te portent plus pres du soleil froid ,pres d’une étoile

que tu désire contempler avant de t’en aller pour un long voyage…

dans l’autre vie ou ton astre me brulera tout autant que dans la précédente …..surement…..

……phil podg  24 02 2013

song for a scared man….gun club ….idiot waltz

13 Fév

http://youtu.be/i06pMW9djGc

baroque bordello

9 Fév

Si vous saviez, passants attirés
Par d’autres regards charmants
… Que le mien, que de feu j’ai brûlé,
Que de vie j’ai vécu pour rien.
Que d’ardeur, que de fougue donnée
Pour une ombre soudaine ou un bruit…
Et mon coeur, vainement enflammé,
Dépeuplé, retombant en cendres.
Ô, les trains s’envolant dans la nuit
Qui emportent nos rêves de gare…
Sauriez-vous tout cela, même alors,
Je le sais, vous ne pourriez tout savoir.
Pourquoi ma parole est si brusque
Dans l’éternelle fumée de cigarette
Et combien de tristesse noire
Gronde sous mes cheveux clairs.

m.tsétaiéva….

 

combien de cigarettes ou de joints

combien d’alcoosls et d’opiacés

combien de nuits sans dormir

combien de rancoeurs

et de questions sans réponses,

et de pleurs refoulés

parce que trop fier

ou imbécile ….

toutes ces choses que je ne voulais voir

je savais rien..

juste touché en plein coeur par ces quelques lignes

qui disent ma vie,mon spleen…

images d’une boucheries presque ordinaire

6 Fév

c’etait ,il y a 70 ans et bien sur ça n’interesse plus personne,l’eau a coulé sous les ponts de la volga….je partage le seul film honnéte et non partisan sur la bataille de stalingrad….http://youtu.be/3Nn7edtv8Fw

rien a ajouter,sinon que les images sont sans concessions ,et que le cinéaste est allemand ….

 

 

variation sur l’imprudence….

5 Fév

Laisse venir Laisse venir
Laisse venir Laisse venir
Laisse venir Laisse venir
Laisse venir Laisse venir
Laisse venir Laisse venir
Tu perds ton temps À mariner dans ses yeux Tu perds son sang
Tel Attila Tel Othello Tu te noircis Dans quoi tu te mires Dans quel étang
À l’avenir Laisse venir Laisse le vent du soir décider
À l’avenir Laisse venir Laisse venir L’imprudence
Tu l’auras toujours ta belle gueule Tu l’auras ta superbe À défaut d’éloquence
Tel Machiavel Tel Abel Gance Tel Guillaume Tell À quoi tu penses À quoi tu penses
À l’avenir Laisse venir Laisse le vent du soir décider
À l’avenir Laisse venir Laisse venir L’imprudence
Tu perds ton temps À te percer à jour Devant l’obstacle Tu verras On se révèle
Tel Perceval Tel Casanova Tel Harvey Keitel
À l’avenir Laisse venir Laisse le vent du soir décider
À l’avenir Laisse venir Laisse venir L’imprudence L’imprudence
Laisse venir Laisse venir Laisse venir L’imprudence

http://youtu.be/Cub2XR9sAls

ça fait plus de dix ans que je pratique cet album de fou,à l’usage des fous qui ne se trahissent seulement que  par un certain regard,une facon de bouger dans l’espace….l’imprudence ,j’en étais loin,aussi loin que je l »étais de tout……

l’imprudence je l’ai pris en pleine figure un soir de juillet,il y a dix mille ans,et j’ai laissé le vent du soir décider que les couleurs des reves sont bien jolies….

que ce vent était froid ,mais,je ne le savais pas encore ,j’en avais bien fini de mariner dans les yeux de la tristesse…..

reste une superbe chanson de monsieur alain bashung,la version alternative incluse dans le meme album,une splendeur juste à cause de l’harmonica…..

…..phil podg 5.02.2013…..

ps alain,tu manques à la pelle